Vigilien.

is there any any? nowhere known some?

Une fois de plus, je m’avance, une fois de plus, le long de ces couloirs, à travers ces salons, ces galeries, dans cette construction d’un autre siècle, cet hôtel immense, luxueux, baroque, lugubre, où des couloirs interminables succèdent aux couloirs, silencieux, déserts, surchargés d’un décor sombre et froid de boiseries, de stuc, de panneaux moulurés, marbres, glaces noires, tableaux aux teintes noires, colonnes, lourdes tentures, encadrements sculptés des portes, enfilades de portes, de galeries, de couloirs transversaux, qui débouchent à leur tour sur des salons déserts, des salons surchargés d’une ornementation d’un autre siècle, des salles silencieuses où les pas de celui qui s’avance sont absorbés par des tapis si lourds, si épais, qu’aucun bruit de pas ne parvient à sa propre oreille, comme si l’oreille elle-même de celui qui s’avance, une fois de plus… le long de ces couloirs, à travers ces salons, ces galeries, dans cette construction d’un autre siècle, cet hôtel immense, luxueux, baroque, lugubre, où des couloirs interminables succèdent aux couloirs, silencieux, déserts, surchargés d’un décor sombre et froid de boiseries, de stuc, de panneaux moulurés, marbres, glaces noires, tableaux aux teintes noires, colonnes, lourdes tentures, encadrements sculptés des portes, enfilades de portes, de galeries, de couloirs transversaux, qui débouchent à leur tour sur des salons déserts, des salons surchargés d’une ornementation d’un autre siècle, des salles silencieuses où les pas de celui qui s’avance sont absorbés par des tapis si lourds, si épais, qu’aucun bruit de pas ne parvient à sa propre oreille, comme si l’oreille elle-même était trop loin, très loin du sol, des tapis, très loin de ce décor lourd et vide, très loin de cette frise compliquée qui court sous le plafond, avec ses rameaux et ses guirlandes, comme des feuillages anciens, comme si le sol était encore de sable ou de gravier, ou des dalles de pierre, sur lesquelles je m’avançais, comme à votre rencontre, entre ces murs chargés de boiseries, de stuc, de moulures, de tableaux, de gravures encadrées, parmi lesquels je m’avançais…

Link | 21. Oktober 2007, 18 Uhr 40 | Kommentare (1)


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Une entrée sentimentale…

Comment by Gilles Sentain | 00:11